La Guerre de Caen n’aura pas lieu

A première vue, pas grand chose à mettre sous les dents. La sortie dont je me faisais une joie, prévue dimanche 21 avril, traditionnel jour de déluge, a été annulée pour cause de pluie. Nous passions certes le week-end en Normandie. « Au cul », accroché à la voiture, j’avais traîné mon vélo sur l’A14 et sur l’A13. Et mis 1h30 la veille à installer le dispositif sur le coffre, seul dans mon garage avec la veilleuse qui s’éteignait toutes les minutes et trente secondes. Ma boucle était pourtant toute tracée. Cambes-en-Plaine près de Caen où nous étions en famille, Port-en-Bessin, Arromanches Beach, Ouistreham, Cambes-en-Plaine. Je me console en me disant que le débarquement sur ces plages comme sur d’autres ne s’est pas fait en un jour. Qu’il a fallu tester, sacrifier, reporter. L’année de son 70ème anniversaire me laisse donc encore 8 mois. Le hasard fait cependant que ma sortie du lundi (de Pâques), de retour à Paris, où je parvins tant bien que mal à faire 2h10 de vélo, me réserve elle aussi, plus douce celle-là, bien plus douce, une histoire de péniche. Le long de l’Ile Saint-Denis, une péniche de croisière, sans doute remplie à son bord d’Américains, d’Anglais, de Canadiens, navigue en direction de La Défense. Quel était le nom de cette péniche ? Le prénom d’un être cher, premier sourire. Le prénom de notre pays, deuxième sourire. C’est le secret d’une attaque réussie : sortir là où on ne vous attend pas. C’est de l’Histoire et de la stratégie… pas seulement militaires !

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

Nataliefolan |
Suivrelebasket |
ON-LINE News channel |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Tennis1
| Vital Aspects Of Learn Engl...
| Earjerseyqq106